Carnaval de GUJAN-MESTRAS 2018
Quelques images de cette journée « Crêpes » pour le goûter des enfants. 1500 crêpes ont été préparées dans la matinée et servies l’après-midi.
Un grand merci à tous les présents à cette journée.
Un message de Nicole NUGEYRE, Elue Municipale en charge de l’organisation de cette manifestation, et quelques photos de cette journée :
« Merci pour TOUT Merci pour votre Accueil chaleureux auprès des petits et des grands Merci pour votre dévouement à tous et toutes. Préparation de la pâte, cuisson de centaines de crêpes avec toujours le sourire Merci pour le Final où les petits et les grands ont été servis par des professionnels vêtus d un costume haut de gamme et confectionné avec amour Sans vous le Carnaval ne pourrait avoir lieu MERCI ENCORE MERCI GMA
Amicalement Nicole Nugeyre «
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Réalisation et service des crêpes aux enfants pour le Carnaval de GUJAN 2018
46 images
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Pourquoi avoir choisi cette tenue, qui semble d’origine Anglo-Américaine,
pour être en accord avec le thème « l’Ecole » retenu pour cette manifestation :
Un peu d’histoire :
Beaucoup d’entre nous imaginent, à tort, que la cérémonie, les toges et les coiffes, qui sont lancées à la fin de la remise des diplômes universitaires, viennent tout droit des pays anglo-saxons.
L’historien Claude Lelièvre dit « Il n’y a pas d’influence américaine dans ces costumes », car coiffes rectangulaires et toges académiques remontent en fait au… XIIIe siècle, et aux premières universités européennes, parmi lesquelles une certaine Sorbonne.
D’abord portés par les étudiants et les professeurs dans des bâtiments qui n’étaient pas toujours chauffés, ces costumes se sont généralisés « tout au long de l’ancien régime du XIIIe au XVIIIe siècle ».
Les cérémonies de remise des diplômes ont suivi le mouvement.
Napoléon codifie le port des toges académiques dans un décret du 31 juillet 1809.
« N’ayant jamais été aboli, ce décret est en théorie toujours en usage aujourd’hui », précise l’historien.
Mais entre-temps, en FRANCE, Mai 1968 est passé par là, balayant temporairement une tradition jugée passéiste, « sur fond de critique de la distinction, des honneurs, de la théâtralisation, etc. ».
Mais la tradition, française à l’origine, est restée vivace à l’étranger.
Le récent retour en force, et en légitimité, des cérémonies de remise des diplômes est donc, selon Claude Lelièvre, plus à mettre sur le compte « d’une internationalisation ancienne des traditions, plutôt que d’une américanisation récente ».
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